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Les lavandières du Portugal

Paroles: Roger Lucchesi. Musique: André Popp   1955
© 1955 - Editions Paul Beuscher

Connaissez-vous des lavandières, comme il y en a au Portugal
Surtout celles de la rivière de la ville de Setubal
Ce n'est vraiment pas des lavoirs, où elles lavent mais des volières
Il faut les entendre et les voir, rythmer leurs chants de leurs battoirs

{Refrain:}
Tant qu'y aura du linge à laver
On boira de la manzanilla
Tant qu'y aura du linge à laver
Des hommes on pourra se passer
Et tape et tape et tape avec ton battoir
Et tape et tape tu dormiras mieux ce soir

Quand un homme s'approche d'elles, surtout s'il est jeune et bien fait
Aussitôt elles glissent leurs bretelles, de leurs épaules au teint frais
Oui mais si c'est un va-nu-pied, ou bien même quelque vieil hidalgo
Elles s'amusent à le mouiller en chantant d'une voix égayée
{au Refrain}

Le soir venu les lavandières s'en vont avec leur linge blanc
Il faut voir leurs silhouettes fières se détacher dans le couchant
Sur leur tête leur panier posé, telles des déesses antiques
On entend doucement s'éloigner leur refrain et leurs pas feutrés
{au Refrain}

Oui mais souvent les lavandières trouvent le mari de leur choix
Toutes les autres lavandières le grand jour partagent leur joie
Au repas de noce invitées elles mettent une ambiance folle
Le xérès faisant son effet, elles commencent à chantonner
{au Refrain}


Die Normannen rebellieren gegen ihre Polizisten natürlich nicht mit dem Ruf "Mort aux vaches!", sondern mit

"Mort aux rennes!". (Normannen, Seite 9)

Aus den Wäscherinnen von Portugal in dem Schlager "Les lavandières de Portugal" werden

"Les lavandières de Lusitanie", (Legionär, Seite 16)

aus dem Rock wird eine Toga in

Tu te souviens des beaux dimanches
Quand tu mettais ta toge blanche (Arvernerschild, Seite 34),

und schließlich dringt auch das Lateinische in Lieder und Redensarten ein. So wandert Assurancetourix durch die Lande mit dem Lied

"Un milia passuum à pied, ca use les caligas". (Normannen, Seite 36) 8

Detta är den tomma sidan


Nations have recently been led to borrow billions for war; no nation has ever borrowed largely for education. Probably, no nation is rich enough to pay for both war and civilization. We must make our choice; we cannot have both.

~Abraham Flexner


garaget Luntmakargatan

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Update:   2004-08-10