ORDINIS HELENIUM
LE COMPTE DE SAINTE HÉLÈNE
(alias
sainte Elin - une variante suédoise du nom d'Hélène).
Au début du douzième siècle, selon la légende, une femme pieuse, la mère
d'Hélène, eut pendant la nuit le message d'un ange, que "L'enfant que tu
mettras au monde demain, elle supportera la couronne en or d'une sainte".
On dit qu'elle fut noble, sa famille, et qu'ils furent d'une maison haute, ses
parents. (Personne n'a pu identifier Hélène linéalement. Comme Helen de
Sparta, qui naquit dans un bosquet sacré et qui alors eut un beau-père, Hélène
peut-être eut en aussi). Hélène est la seule sainte parmi nos saints anciens
que n'a pas ses racines dans les îles par delà l'Europe. Elle n'est non plus
connectée avec gens de ces îles, presque tous desquels sont inventions récentes.
En outre Hélène est expressément Westgocienne. Des sources disent différemment:
qu'elle naquit dans la paroisse future de Skovde (prononcez comme "Cheuve-Dé"),
dans la chênaie d'Elinae? - quelques-unes de ses chênes vivent toujours; qu'elle naquit
en Vattlosa (à un lieu sacré y, près de Foyer de Castor); qu'elle naquit près
d'Arild; qu'elle passa son enfance à Vomb; qu'elle plus tard hérita de son père
vraisemblablement des terres dans cette paroisse, et qu'elle aussi hérita la
ferme de Vasterby près de Gotene (prononcez comme "Jeu-té-né").
Hélène eut une éducation chrétienne; elle apprit la loi et la justice
de Dieu. Après quelques ans elle était devenue aussi bien belle
qu'intelligente, et elle fut en possession du don de la prophétie.
Au cours de son adolescence Hélène consentit à se marier
- sous la houlette de son
respect de Dieu -
avec un homme, qui n'eut pas d'une position humble dans notre pays, et
ils eurent beaucoup d'enfants. Après que son mari était mort, Hélène-même
gouverna la ferme. Au cours de toute sa vie elle augmenta l'honneur et la
splendeur de sa maison, par ailleurs. Alors, elle était une veuve non vieille,
et sa situation économique était très bonne, mais elle ne désira point
d'entrer d'un mariage mondial encore, or au contraire que d'entrer d'un mariage
spirituel avec Dieu. Son désir était en brûlant pour les Cieux, et sa
consolation elle trouva chez Dieu.
Un informateur déclare qu'Hélène avait une liaison avec une cloître
de Skovde -
(mais on n'a pas encore en trouvé, et sa vie se passa avant que la cloître
de Varnhem était fondée). Pendant ses années ultimes elle manifesta par son
exemple que soit le christianism vrai. Elle ouvrit sa maison pour les pauvres,
les malades et le peuple routier; elle était généreuse; et de la laine des
moutons de sa ferme on fabriqua des vêtements pour ceux qui manquent les mêmes.
Les affamés purent à se rassasier chez Hélène. Elle diriga sa vie comme elle
la vécut dans une cloître -
elle pria et jeûna. Grâce à Dieu elle fit des actes miraculeux et
puissants. Elle démolit aussi tangiblement des temples de l'idolâtrie et elle
abattit des bosquets du sacrifice. Elle émit les idées qui renforcèrent le
christianisme aussi bien en Gotene qu'en Skovde, et à mesure qu'en toutes ses
positions.
Hélène aima de voir que le Temple de la Trinité soit beau, et elle
secourut zéléement les serviteurs de l'église. Elle répondit de la
construction de l'église de Vomb en 1130 -
pour ses dévotions, et pour la gloire de Marie la Vierge. Elle fit les
frais de la reconstruction de l'église de Gotene d'une église de bois en une
église de pierre (ou: elle établit cette église à partir de zéro). Sensée
et visionnaire elle éprouva -
debout dans son église -
qu'elle vola du village de Gotene en Skovde, et par une inspiration
divine elle interpréta cette expérience que: "Je vais mourir dans Gotene,
mais je vais être enterrée dans Skovde".
Elle couvrit une grande part des dépenses pour la construction de l'église
de Skovde. Elle les carriers et les tailleurs commanda que de bâtir un choeur
tombal pour elle-même dans une galerie entre l'église-même et un reste d'un
fort plus ancien -
cette galerie fut ouverte sur l'un de ses côtés, où des colonnes portèrent
son toit. On Hélène questionna: "Cet espace, il deviendra employable
pour quoi?", et elle répliqua: "Le bon Dieu ira à vous donner
une sainte, le corps et les reliques de laquelle vous irez mettre ici, d'une
manière convenable" (comparez avec Genèse 22:8).
Une fois Hélène était en route au chantier de cette église avec trois
petits pains que de donner aux tailleurs, quand une patrouille danoise priva lui
d'eux. Elle pria Dieu qu'il l'aiderait, et il transforma alors les petits pains
en trois pierres. (Mat.4:3. On eux dénomme aujourd'hui "les plus vieux
effets mobiliers de l'èglise"). Cette scène serait la plus vieille de ses
miracles, et le seul miracle qui se passa pendant sa vie?
La légende ne mentionne que l'une d'entre les enfants d'Hélène
- une fille: Au cours de son
mariage sans enfants, cette fille fut domiciliée à la grande ferme de Vasterby
à l'ouest de l'église de Gotene. Quelqu'un a intitulé le mari de la fille
"un chevalier", mais la tâche d'un chevalier soit de défendre la
Patrie, le Christianisme et les Femmes -
ce mari tâcha de faire le contraire: On allégue qu'il était important
et en descendant d'ancêtres nobles, oui, or il haït âcrement celles-ci cinq
choses: 1.Il haït que leur religion ancienne des idoles fut écrasée. 2.Il haït
qu'églises et chapelles des saints furent édifiées. 3.Il haït que le
Christianisme alla en avant victorieusement. 4.Il haït sa femme (la fille d'Hélène)
- il la tourmenta continuellement avec termes cruels et par ses
mains. 5.Il haït sa belle-mère (Hélène-même) parce qu'elle dépensa tout
son argent pour les bâtisses des églises et pour les soins des pauvres, et
parce qu'elle eut son âme tournée vers les Cieux, au lieu de l'avoir tournée
vers le portefeuille de son beau-fils.
Finalement les bonnes et les valets de ferme n'endurèrent plus de la
violence que la fille d'Hélène fut exposée à, et ils tuèrent le beau-fils
dans la forêt, et ils jetèrent des pierres sur le cadavre en produisant une
grande rocaille. Les parents proches de beau-fils désignèrent qu'Hélène soit
la femme-ingénieur dans les coulisses du meurtre, et ils voulurent de se venger
d'elle et ne pas des bonnes et valets. Ils commancèrent la persécuter et
poursuivre multiplement, et sa fille s'enfuit à une cloïtre. Mais autant que
ces vengeurs causaient une douleur et un tourment dans la vie d'Hélène,
d'autant plus accéléra son amour pour Dieu et son désir pour le royaume de
lui. (Foyer de Castor est situé au pays de Vattlosa, le nom duquel implique
"sans eau" -
il Hélène y fallut les termes du Psaume 63:2 "Tout mon être
soupire après Dieu, dans un pays aride, desséchée, sans eau").
Quand les larmes d'Hélène échouèrent sur terre, une herbe neuve se
produisit, les fleurs de laquelle commencèrent à croître, et ils devinrent
des petits soleils.
Au lever du soleil Hélène rumina dans sa maison: "Comment
pourrai-je venir à bout de la situation que se a produit?". Par la fenêtre
vers le ciel elle vit alors une vision: "Est-elle la ville de Jérusalem?
Merci Dieu pour ce signe -
il me faut d'un pèlerinage y, donc!". Elle égaya son coeur avec le
courage viril, et n'affola mie devant une expédition de telle longue durée et
tellement dangereuse - au pays sacré. "Je voudrais, en croisant le continent,
de visiter divers lieux où l'on vénère des reliques de saints; et de visiter
la tombe du Seigneur et Golgatha à Jérusalem, et encore des places partout
dans le pays sacré desquelles je suis informée". (Il y avait par ex. une
église de Sainte Hélène là, qui tint le nom de la mère de Constantine).
"J'espère que l'expédition à Jérusalem ira causer une consolation
contre les nombreuses attaques que je suis exposée à, et que la timbale de colère
de mes ennemis ira bouillir prêtement pendant que je suis là-bas".
Il paraît qu'Hélène baisa la pantoufle du pape Innocentius II en
passant Rome (ou où qu'il fut exilé), et qu'elle le persuada d'encore laisser
Lund devenir un archdiocèse propre.
Hélène retourna à sa maison, qui parut désolée et trop grande, après
cette odyssée -
avec la confiance en Dieu et sans la crainte de ne personne
- et elle apporta une bague
du pays sacré. Il s'agit d'une bague que Jésus Christ donne à sa mariée
choisie. (Certains interprétent la bague comme une sorte de marque de pèlerinage).
On avait l'intention d'inaugurer et consacrer l'église de pierre de
Gotene le premier Août en 1140, et Hélène avait bien sûr l'intention d'y être
présente. Quand elle fut en se préparant, un oiseau vola en la chambre de
nulle part, et il se coucha sur les genoux d'Hélène comme dans un nid. Il ne
se ranga pas, et nous pûmes supposer que l'oiseau s'essaya à empêcher Hélène
de se lever et de partir de sa maison. Mais elle ne put pas risquer d'arriver en
retard à l'arrangement ecclésiastique, et elle donc fit un nid pour l'oiseau
dans la chambre, et elle partit.
Elle suivit dans sa vie les paroles de Jésus:
elle fit des bienfaits en les personnes qui la haîrent (Matthieu 5:44) ,
et elle pria pour ses ennemis, tandis qu'ils persévérèrent en leur route
vicieuse. Il paraît qu'Hélène a eu le moment de sa mort s'avisé; quand alors
Hélène vint en marchant en voie pour cette petite église
- elle n'était plus grande
que son choeur présent - quelques-uns entre les ennemis se jetèrent sur elle avec ses
épées, et la tuèrent. La bague et un doigt d'Hélène atterrit dans un
buisson. Elle eut peut-être trent-huit ans quand elle ainsi joignit le nombre
des martyrs: "Notre martyre ressemble à une rose, qui est tirée de nos
terres glaciales et qui est plantée en les parcs fleuris chez Dieu; une âme
qui cherche lui, personne ne peut détruire". Nous ne connûmes que onze ou
douze martyrs dans notre pays avant cette date, et les tous furent hommes.
Le premier miracle d'Hélène après son martyre arriva à la position du
même à mi-chemin entre Vasterby et l'église de Gotene:
Une source jaillit ici! Elle est aujourd'hui située au milieu des bâtiments
de la laiterie de Gotene. C'est une oeuvre d'art; son eau est communale
- la source originale est
couverte. En 1462 l'évêque Lars Mikaëlson à Vaxjo promulgua que la période
dans le purgatoire soit diminuée de 40 jours pour ceux qui visitèrent cette
source. En 1435 et 1480 on publia des promesses pareilles pour des visites à l'église
de Gotene et à son cimetière.
Parce qu'Hélène mourut en voie pour l'église de cette manière, on la
peint ou sculpte en tenant une perche (ou épée) à l'une main et un livre
(avec un doigt au-dessus) à l'autre main.
Après le coucher de soleil le même premier
Août, un jeune homme vint le long du sentier qui passe le place du martyre. Il
mèna un aveugle. Il vit une lueur dans un buisson. L'aveugle demanda le jeune
homme de voir minutieusement d'où cette lueur vint. Le jeune homme trouva dans
le buisson le doigt d'Hélène et sa bague, mais la lueur ne vint ni du doigt ni
de la bague - une lueur du ciel rayonna dans le buisson pour indiquer où
les deux reliques avaient atterri. L'aveugle toucha le doigt, et quand il
souleva sa main vers ses yeux, et permit le sang de notre sainte que d'atteindre
les mêmes, il retrouva sa vue et il put voir. Cela fut le troisième miracle,
et le plus fameux.
Pendant cette journée ses parents portèrent Hélène à la ferme, où
ils ensuite la nuit firent la veillée funéraire pour elle. Des moines portèrent
son corps le lendemain d'ici, sur un lit de mort, autour de la montagne de
Billing, pour les funérailles et l'enterrement à Skovde. Le trajet de ce
transport fut fixé par des obstacles que l'on pourrait éviter, et par des
lieux sacrés que l'on pourrait visiter -
les deux alternatives sont inconnues au monde de nos jours. (Le Billing a
un col, comme le Parnon, mais il était inaccessible). Le matin la 4:e journée
on passa le gué peu profond du ruisseau, qui coule de Vomb, et on mit le lit
sur la rive pour remercier Dieu le jour décrété - tout de suite
une source jaillit dans cette place. (Cela fut le 4:e miracle). Une chapelle (un
oratoire) fut edifiée ensuite au-dessus de la source pour protéger la même.
Elle devint une chapelle des dévotions pour les usagers de la route, et pour
des cérémonies locales. Elle possèda divers autels, niches, peintures
murales, statuettes de saints, et voûtes. En 1759 on prit les pierres carrées
de la chapelle -
ces pierres on usa pour par ex. la bâtisse du pont juxtaposant. -
"Nous, tes serviteurs, nous aimons ses pierres, nous sommes attachés
même à ses décombres" -
Aujourd'hui la source est préparée. Les évêques Nicholas de Kaln
(12/7 1373) et Sigge (23/10 1425) promirent une réduction de la période dans
le purgatoire pour ceux qui visitèrent la source et la chapelle ici. Autour de
sa place il fut toujours beau: il y eut bien des arbres feuillus majestueux,
comme autour de Platanistas.
Si le 1:er Août soit un dimanche, le 5:e miracle tomba le jeudi 5/8
1140: Le corps d'Hélène était
lavé sur le grande pierre entière dans le cimetière (aujord'hui le parc près
de l'église) pour la sépulture. Après cet acte la pierre se divisa de cette
manière, que la part sur laquelle le sang sacré a coulé se leva, pour rendre
impossible que personne ne puisse marcher sur ce sang, tandis que l'autre part
resta couchée. Nous pensâmes que
cette conduite par la pierre désigna et marqua que le pouvoir païen s'avait
rompu, et que le Christianisme y conquit -
cette pierre païenne, un ex-autel, se fendit devant la sainteté d'Hélène.
L'évêque Brynolf #1 affirma que Dieu Zebaoth, par ce miracle, notifia que la
foi d'Hélène fut tellement grande au cours de sa vie, que ce miracle réalisa
les mots de Matthieu 17:20! Nous dîmes
que la pierre fut debout ici pendant 111 ans au maximum, et qu'un nombre de
miracles et signes surnaturels se passèrent durant les temps de la révérence
due de cette place. Nous organisâmes un acte sépulcral assez magnifique, et Hélène
fut inhumée dans son espace de repos dans l'arcade
- jusqu'à nouvel ordre.
Dans cette arcade on mit son coffre sur une pierre fêlée?, qui plus
tard devint un objet de méditation et d'étonnement.
L'église de Skovde n'était point achevée en ce temps
- les murs n'étaient même pas achevés. Plus récent on a écrit
de "l'église très vieille et dédiée à sainte Hélène:
Elle se distingue par son architecture précieuse et sa grandeur équivalentement.
On considère Hélène comme sa fondatrice, et elle est édifiée complètement
de pierres carrées hormis la section sur laquelle la tour se soutient."
(En 1530 on avait transféré sa plus grande cloche à Lodose. La tour présente
fut édifiée vers la fin du 18:e siècle ou au début du 19:e siècle.)
Sept autres miracles se passèrent immédiatement après ce temps par
suite des prières, les appels et les larmes des personnes qui vinrent à la sépulture
d'Hélène. Aussi des exercices superstitieux se passèrent autour de la pierre.
Les miracles sont: 6.Une personne retrouva sa parole. 7.Une personne retrouva
son ouîe. 8.Une personne lépreuse et, 9, une personne boiteuse devinrent
saines et sauves. 10.Un tailleur qui carra pierres dans l'église fut attaqué
de quatre cavaliers avec quatre épées levées
- il devint impossible de
blesser parce qu'il appela à Hélène. Les cavaliers alors tuèrent un homme
qui s'approcha. Le tailleur le vit, et il se mit à l'abri dans un bâtiment.
Les cavaliers le suivirent (sans leurs chevaux), mais tout de suite le tailleur
devint invisible par ses "suivants".
11.L'évêque Brynolf #1 appela à Hélène pendant une traversée de la
Mer de Vatter -
la mer était houleuse et il fit du vent contraire
- elle sauva-lui. (Hélène
était donc devenue une patronne des marins
- comme Helen de Sparta, qui,
en dépit de cela, même fit l'expérience du mauvais temps en mer; en notre cas
il fut le serviteur d'Hélène (Brynolf) qui fut détrempé.) 12.En échappant
à la "réformation" (16:e siècle)
- ou en 1251 ou 1264
- des moines "la nuit"
peut-être transférèrent, comme un sauvetage, les reliques d'Hélène de
Skovde en Sjalland/ Danemark. Une source jaillit et une crevasse se ouvrit au
bord de l'eau, quand on là débarqua les reliques. 800 m vers le sud une
chapelle hélènique fut créée, par une bienfaitrice du culte hélènique, à
Tisvildeleje 1240 autour (elle fut rasée 1550 autour, mais aujourd'hui on a édifié
y le grand Sancte Helene Centre pour les touristes et pèlerins).
En la Suède, le Danemark et la Norvège il y a tout compris (au moins)
24 églises et chapelles -
plus une dans l'île de Lundy/ la Grande-Bretagne
- et aussi 20 sources, deux
autels, une cloche, un lac etc. qui sont dédiés à Hélène. Elle figura
liturgiquement chez 4 cloîtres en plus de à l'église de Skovde. Aujourd'hui
elle figure dans les litanies pour les saints nordiques.
Dans la cathédrale de Sens/ la France notre premier archévêque
Stephanus d'Alvastra fut consacré à sa fonction par le pape Alexandre #III
- le premier samedi d'Août
en 1164! Après cela, pendant l'automne de 1164, Hélène fut canonisée dans
son église en Skovde (ou à Sens en l'été avant)
- mais il se passa 50 ans
avant la procédure du Soulèvement fut inventée; peut-être elle ne fut soulevée
qu'en 1490 autour -
une idée qui s'appuye sur les autres faits connus de son culte en Skovde.
Cependant, allons: "Nous soulèvâmes ses os de sa sépulture dans l'arcade,
et nous mîmes les mêmes dans une châsse d'argent. Archévêque Stephanus célébra
cette translation -
nous prîmes part à la Messe fonceuse. Stephanus psalmodia beaucoup, et
les flammes hélèniques se dénouèrent pétillantement à la pointe de la flèche
de l'église, et la chàsse fut placée dans une niche voûtée à gauche de
l'autel dans la choeur -
dans le mur un mètre au-dessus du niveau du sol, en possèdant les
dimensions de 1 x 1½ x ½ mètres. Une barrière de fer, très complexe (elle
est conservée) fut montée devant cette niche, et aussi deux portes avec duex
verroux. Des moines promirent de garder la niche. On promit un allégement dans
le purgatoire pour ceux qui visitèrent la Messe d'Hélène pieusement chaque an
et donc simultanément contribuèrent aux finances de son église".
Ecclésiastiquement le 30/7 aujourd'hui est la Fête de "S:te Elin
de Skovde, martyre"; originalement elle fut le 31/7.
L'évêque de Scara, Brynolf #1 (1245 - 1317), se mit à réarmer le
culte hélènique, qui eut 141 ans. En 1281 il augmenta et glorifia la Messe d'Hélène,
et après le 11:e miracle le 13/8 1288, il écrivit un texte liturgique pour
cette Messe - pour "la
Rose de la Westgothie, la Torche de la Patrie". Il fonda le texte sur la
tradition orale et locale, et sur une légende plus vieille et plus simple. Dans
une autre fête hélènique , on bénit la récolte ou la moisson dans la
chapelle, mentionnée, sur le
ruisseau. Et la Société d'Hélène
arranga les jeux annuels sur Champ d'Elinae au pied de Colline d'Elinae (originalement
par delà l'Oratoire et la Source d'Elinae)
- comme les jeux olympiques
étaient arrangés dans le Péloponnèse près du bosquet sacré-là.
Nous déclarâmes que des moines, avant 1314, fabriquèrent le Sceau de
la ville de Skovde, qui porta une image authentique d'Hélène et sa signature,
en symbolisant qu'elle, durant le 12:e siècle, fonda cette ville
- par les terres de sept
fermes complètes, et par des pans de sept petites paroisses anciennes. Selon
C.M.Brahm le nom de ce camp collectif des sept fermes était "Elene",
comme "Sparta" était le nom du camp collectif des quatre fermes-là;
le camp spartique se trouva au versant au-dessus de la ville de Sparta moderne
(1850), comme la ville ancienne de Skovde se trouva au-dessus de la ville de
Skovde moderne (qui ressuscita en 1759), et là en haut, près de Vomb, le
temple païen se peut-être trouva. Il y avaient deux kilomètres de Vomb en le
domaine considérable et fortifié d'"Elene", où Hélène peut-être
résida, et près de là était Timboholm où 7 kilogrammes d'or furent cachés
- comme: sept kilomètres de
Sparta le domaine considérable et fortifié d'Amyklai se trouva, où Helen de
Mykene résida, et près de là était Vafio où les timbales d'or furent cachées.
Aujourd'hui la ville de Skovde existe grâce aux richesses que les pèlerinages
très populaires aux monuments hélèniques très attractifs ont emportés. Ses
reliques ici furent probablement
enterrées par les "hyperhéros" sous Abraham Angermannus, un
protestant fanatique, en 1596 près de l'église de Skovde
- "il fit la guerre aux
statuettes de saints et à leurs sépultures et os, et alors se battit
fantomatiquement contre les ombres", et après son pillage
- après que les reliques
d'Hélène, la Sagesse personnifiée, étaient emmenées - Hélènopolis
de Westgothie, la ville d'Hélène, devint Eleinoupolis, la ville d'épave!
- comme quand le Palladium (l'idole
de sagesse) fut emmené de la Troie, et par conséquent cette ville tomba en
ruines. Le lieu actuel du corps d'Helen de Sparta est inconnu aussi
- les champs élysées? ou
Therapne près de Sparta?... Mais toujours il y a quelques reliques d'Hélène
dans notre pays; Son doigt est gardé dans une petite châsse neuve de métal précieux
dans l'autel de l'église de Gotene. Une autre relique est gardée dans l'autel
de l'église de Vattlosa. Et une autre, et 95 autres, en 1191 fut posée en
dedans de l'autel de l'église de Gumlosa; mais toutes les 96 reliques furent
plus tard enterrées en lieu inconnu (en 1720). Une relique, hélènique sûrement
- un doigt aussi - qui fut transférée
en 1938 de l'église de Molltorp, est gardée dans le Musée Régional de Scara
dès lors!
Aujourd'hui il y a encore neuf images d'Hélène du Moyen-âge, et il y a
plusieurs peintures, reliefs et statuettes modernes d'elle aussi
- et on ne peut oublier son blason: il est partout en Skovde!
Il faut que nous fassions une liste des oeuvres d'art médiévales et hélèniques,
à cause du pamphlet neuf et ecclésiastique que a frappé l'église de Skovde
vicieusement en 2001. Ils se trouvent dans les églises de:
Sculptures de bois
1)Toreboda; elle venait jusqu'à là de Bjorkang en
1870 apr. J.-C..
2)Grasmark; elle était venue de Sunne? au XVII:e siècle;
elle fut exilée par SHM/ Stockholm (en 1877), mais en 1981 un Bulgare sculpta
une représentente qui dès lors garnit cette église.
3)Kullings-Skovde; elle fut exilée aussi, (en 1878)
- par le Musée Historique de Goteborg, et aujourd'hui elle
habite dans Polstjarnegatan 8C, 417 56 Goteborg.
4)Rudskoga. 5)Visnum. 6)Oenum
- les trois furent sculptées
en ~1500 par le même individu. Ces trois églises furent complètement rebâtis
respectivement en 1777, 1733 et 1865.
Peinture murale
7)Kumlaby: grâce à la redécouverte en 1922 de
cette peinture et sa rubrique qui dit "Sainte Hélène", le Culte de
notre Sainte fut ressuscitée en la Suède.
Peinture à l'huile
8)Norra Ny: elle est la plus connue pièce de l'art hélènique,
et la plus copiée; identifiée en 1927. En 1764 elle et son église avaient déménagé
2.000 mètres au nord.
Gravure
9)Nousiainen: elle fut gravée en 1430 en la Flandre
pour le cénotaphe de Saint Henry; elle a l'air très finlandaise.
Miscellanea
(dans un degré diminutif au sujet de ses
valeurs artistiques)
Le premier ÉCUSSON communal de Skovde, qui porte une
image d'Hélène.
L'AUTEL hélènique dans l'église de Medelplana, reétabli
en 1971; 105 x 158 x 135 cm.
Les RELIQUES de Sainte Hélène se trouvent
à Gotene,
à Molltorp (transférée en 1938 en le Musée de
Scara)
et à Vattlosa.
Les ÉGLISES dédiées à Sainte Hélène
sont surtout
Gotene,
Lund (ne connue que par documents),
Medelplana,
Skovde, l'Église centrale et hélènique,
Skovde, l'Oratoire hélènique,
Tisvilde Oratoire,
et Vattlosa;
les églises hélèniques subordonnées sont
Elin (une ruine),
Eling,
Ranneslov,
Vamb
et Ysby.
Les SOURCES Hélèniques se trouvent à
Gotene (chez Arla),
Lyngsjo (peu loin de l'usine d'amidon),
Medelplana (au fossé),
Ranneslov (au moulin),
et Skovde (au Régiment P:4).
À Tisvilde il y a le BLOC sacré, Kildeblok,
qui fut et est allié à Helene Kilde (source) de la
"Leje".
Dans l'eau dehors la même source
il y a la PIERRE connue, sur laquelle
Hélène fit y de la voile il y a longtemps.
Et à Ystad il y avait été
une sorte de VESTIGE hélènique
qui précéda la nomination de sa RUE là.
Les sources hélèniques en le Danemark
Assens, Grinderlev, Halsted, Hammer, Helsingor,
Mariager, Nodage, Orting, Ruds Vedby, Tisvildeleje, Tybjaerg et Vorup.
Et en la Norvège il y a la source hélènique dans
l'île de Torget.
Supplément moindre pieux que le précédent:
Les régents de l'époque d'Hélène (1102-40) furent
1.Inge
majeur, et sa reine Hélène de la dynastie des Ynglings, jusqu'en 1110. (En
1080 cette reine réduisit en cendres le plus grand temple païen au notre pays
- en Uppsala.
En 1110 ces deux régents donnèrent une donation au cloître de Vreta ).
2.et 3.(les neveux de #1): Inge mineur (1110 - 25) et Filip (1110 - 18).
4.(le fils de la fille d'Inge #1): Magnus Nilsson (1125 - 30; +1134. Ses parents
furent alors Margareta-fille-d'Inge et Magnus Barfot, le roi de la Norvège 1093
- 1103). 5. Sverker majeur (1130 - 56. Sa politique fut pro-Papale, et il
favorisa, protéga et garda le Culte de Sainte Hélène de la Westgothie. Son
fils Karl Sverkersson fut l'un d'entre les sept plus importantes âmes divines
qui firent passer la Canonisation d'Hélène au milieu de l'automne en 1164. Il
fut notre roi 1161 - 67. L'une d'entre ses soeurs, Hélène Sverkersdotter, mit
au monde deux fils, qui devinrent deux saints).
Les évêques d'Hélène furent: En le diocèse de Lund (les archévêques)
- Asser jusq'en 1137. Son
successeur, Eskil (1137 - 77) fut l'un d'entre les sept plus importantes âmes
divines qui réalisa le Canonisation d'Hélène, après les délibérations en
Sens avec Alexandre III. En le diocèse de Scara (les évêques locals)
- Herward jusq'en 1110. Son
successeur prochain est inconnu, mais plus tard l'évêque de Styrbjorn mourut
en 1130, et son successeur fut Oedgrim (1130 - 50). Notre premier archévêque
après la séparation de Lund fut encore l'un d'entre les amis d'Hélène
-- Stephanus d'Alvastra,
consacré en Sens le premier samedi d'août en 1164.
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